
Freud et Emmy von N. (1895) : l'influence à l'épreuve
En 1889, Freud traite Emmy von N. par l'hypnose et la suggestion. Relu en 1895 dans les Études sur l'hystérie, le cas montre ce qu'elle lui apprend.
Articles et perspectives sur la pratique lacanienne, la subjectivité et la vie psychique — par Dr. Belzile et Dr. Hashemian.

En 1889, Freud traite Emmy von N. par l'hypnose et la suggestion. Relu en 1895 dans les Études sur l'hystérie, le cas montre ce qu'elle lui apprend.

Séminaire I (1954) : commentant « Pour introduire le narcissisme », Lacan distingue moi idéal et idéal du moi, entre l'image et la voix de l'autre.

Freud a dit tenir la psychanalyse de Breuer, puis l'a revendiquée. Relu à sa date, le cas Anna O. prépare le terrain, sans refoulement ni transfert.

Freud, 1893 : l'hystérie se comporte « comme si l'anatomie n'existait pas ». Section IV : la lésion devient l'inaccessibilité d'une idée du corps.

La séance du 24 mars 1954 : le détour par Weismann et l'éthologie, l'appareil du miroir, et le narcissisme comme envers d'une soustraction.
Le premier livre de Freud : critique de la localisation, appareil de langage, représentation de mot. Départ d'une traversée de Freud en trois ans.

Troisième partie du rapport de Rome de Lacan : l'interprétation opère par résonance et non par exactitude, et la technique se déduit du temps du sujet.

Deuxième partie du rapport de Rome de Lacan : le symbole comme structure et limite du champ analytique, et le symptôme comme symbole à déchiffrer.

Premier tiers du rapport de Rome (1953) : la fonction de la parole, de la parole vide à la parole pleine, jusqu'à l'inconscient « discours de l'autre ».